Crap 75

Crap 75
Mardi 5, Mercredi 6 et Jeudi 7 Juin 2007

Des révisions. Pour décompresser, un peu de Friends aussi, la série qui détend.
Révisions de la Philo, du Droit, et des Maths, ça pendant ces trois jours.
Voir des amis dans la journée ça fait du bien. Je distribue des Brossard bien évidemment.
On va aussi prendre un pot en ville, se balader mais le tour de Cognac est très vite fait. On se pose au jardin public, il fait beau, assez chaud, un temps agréable pour sortir.
Ça me fait plaisir de voir ses amis là, parce que je les voient pas trop souvent, étant donné qu'on habite pas la même ville, qu'on étudie pas dans les mêmes écoles. Et j'ai redoublé aussi, ça « aide » à la difficulté d'organiser des sorties (périodicités des vacances, durées, etc...). Bref, une très bonne après-midi.

Mercredi. J'apprend que demain il y a cours de Maths au lycée. Qu'elle n'était pas la surprise d'apprendre ça la veille pour le lendemain surtout par un camarade de classe.

Jeudi. Je reçois le bulletin de notes. Il est plutôt pourri, sauf en management ou je casse des briques avec 15,5 de moyenne, premier de la classe. J'aimerais pouvoir en dire autant des autres matières. Je fais un minable 9,8 de moyenne trimestrielle, et un 10 tout rond de moyenne annuelle. Subitement, ça casse beaucoup moins de briques là.
Alors bien sûr, privé d'ordinateur, remontrances sur le fait que je devrais me lever à 8h pour pouvoir réviser. Merde tiens.
Alors d'accord, j'irais pas sur l'ordinateur. Mais je suis quand même sorti, déjà pour faire ce cours de Maths, en plein air. Ça fait peur quand je vois que je sais pas comment on fait les fonctions logarithmes népériens, et les exponentielles. Les probabilités, ouais ça va, ainsi que les suites, mais c'est pas trop ça non plus.
Puis le soir, ba merde je me fais plaisir et je sors. Je vois des amis. J'arrive en avance, mais c'est vite réparé, et on se retrouve tous vers 22h30. Une amie croit qu'il y a un concert au théâtre de le nature, au jardin public. Mais en fait, rien.
Je suis pas totalement idiot, alors je propose : « Et si c'était au théâtre ? ». Tout simplement.
En effet, c'était au théâtre, mais c'était commencé, et payant. Alors on attend à la sortie, les personnes attendues.
Un vieux monsieur, sort de chez lui et se met à gueuler que sa femme est malade et qu'il fallait faire moins de bruit. Il était menaçant, mais entre nous, on perd toute crédibilité quand on sort dehors en pyjama.
On s'éloigne, puis on va au Garden Ice, siroter un jus. Puis je lance le concept mais je suis rapidement noyé, du jeu de Pyramide. Le jeu de France 2, où peu de personnes comprennent les règles. Il suffit de regarder pourtant, et c'est simple (mais le jeu n'existe plus).
Des mots comme « Métamorphose », « Tolérance », « Heineken ». Pas facile.

Fin de soirée au bord de la Charente, autour d'un petit feu de bougies, et la le flip, une camionnette qui se pointe, alors qu'il est au bas mot 3 heures du matin. Elle passe. On en parle. Elle repasse. On pli bagage en moins de deux, j'éteins les bougies en me reversant de la cire sur les 2 mains, qui sont recouvertes.

Surfin de soirée, chez moi, à faire tester la Wii. J'ai eu peur pour ma télé. Un Savane, bien entendu. L'heure de rentrer, 4h30 du matin. La race que je vais avoir demain pour réviser...

J'ai reçu ma facture. Environ 870 SMS dans le mois. C'est pas classe ça? Sans rien payer! Ouh yeah...


Marc CONSTANTIN (8 juin 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le vendredi 08 juin 2007 12:29

Modifié le lundi 11 juin 2007 17:09

Crap 74

Crap 74
Samedi 2, Dimanche 3 et Lundi 4 Juin 2007

Un week-end pour réviser mon oral de CFE, qui est lundi. Week-end passé à faire un petit peu de jardinage, enfin ramasser des pommes de pin, porter, vider, ramener des poubelles d'herbes, puis surtout à faire du MSN, et du repos.
Repas des fêtes mères, avec un peu d'avance. Langoustines en entrée, suivie d'un tournedos avec des frites, et en dessert une coupe de fraises et framboises. Exquis !

Dimanche. Pareil que samedi, sauf que j'ai pas fait de jardinage. Oui, c'est ça. Je n'ai rien fait.
Réviser je crois, lire des livres, et de l'ordi.
Mes week-ends sont reposants en ce moment. Je sors le vendredi et le reste ba je counille.
Couniller c'est charentais ça, ça veut dire perdre du temps pour des choses sans importances. Lambiner, glander, en sont des synonymes...

Lundi. Pas trop stressé. Je me pointe bien sur vingt minutes avant le début de l'épreuve, comme c'est indiqué sur la convocation. Les ragots les voilà, le jury est super strict, tu t'assoies pas tant qu'on te l'a pas dit, on te regarde de haut en bas, si t'es bien habillé.
Pour moi ça va, on m'a très tôt invité à m'installer, je suis même passé en avance, on ne m'a pas déshabillé du regard.

Et je commence avec la partie étude : la gestion des stocks et les principes comptables.
J'enchaîne aussitôt par la partie projet, celle qui m'a le plus ennuyé à réaliser.
Je m'explique comme je peux, parfois je bafouille et puis je parle pas très fort.
Viens le temps des questions du jury. Vérification des sources. La grosse misère pour expliquer la démarche, retrouver les sites. J'ai aussi oublié de dire que j'avais fait une démarche en entreprise, et ça c'est plutôt une erreur.
Questions sur le projet ensuite, et c'est la panade... Je rame un peu.
Bref je tiens les 40 – 45 minutes imposées, et je sors de la salle, un peu transpirant j'avoue.
Soulagé cependant.
Je choisis de ne pas faire de pronostic, étant donné que la matière est très difficile.

Je rencontre l'animateur culturel en sortant. C'est bon, je crois que je vais m'inscrire au stage graff, avec le lycée. Stage avec le très connu, semble-t-il, Mr Chat.
Un graffeur nantais, renommé, qui a travaillé dans de grande ville à travers le monde.
Son chat est connu. C'est sa marque de fabrique.

Je finis cette journée en ne rien faisant. Demain je vois des amis.

Je vais pouvoir refaire des photos, très bientôt. Ouf, je commençais à vider ma réserve...


Marc CONSTANTIN (6 juin 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le mercredi 06 juin 2007 13:56

Modifié le vendredi 08 juin 2007 11:52

Crap 73

Crap 73
Vendredi 1er Juin 2007

Après ce délicieux stage de récupération de points, je peux enfin retourner dans ce cher lycée, pour finir mon projet de CFE.
Je reste jusqu'à midi environ, et oui, j'en vois le bout ! Avec mon groupe on arrive à le boucler ce putain de projet, et il m'aura bien fait chier, jusqu'à la dernière minute !
Il faut en faire un pour se rendre compte.

Direction la cantine scolaire. Le dernier repas. C'est pas faute d'avoir essayé d'en faire quelque chose de mythique, mais on a pas réussi.
Que de la gueule pour certains. Moi j'étais prêt pour le strip-tease, mais seul, il faut l'assumer à 200%, et un ou deux potes m'aurait bien aidé.
Chansons paillardes, bien entendu, sous l'½il vigilant du cuisinier.
Le même cuisinier qui va nous virer de la cantine parce que c'était trop le bordel.
Failli taper l'embrouille avec un mec de la MDL, une pauvre tache, un gars sans importance. Alors lui mettre un pain, ça serait lui donner de l'importance, alors bon, autant pas le toucher. Si il en demande un par contre, je veux bien lui en donner.
J'ai entendu que ça se mettait la race dans le coin, au parc François 1er...
Je fais le détour quand même, et oui, il y a bien une race ! Et y'a des gens que je connais alors bon ça tombe bien, je bois, je fume.

Puis à seize heures je dois passer un oral blanc et j'y vais un peu chaud, mais bon je le passe et puis ça va, tranquille j'ai géré.

Juste avant, un mec débarque et viens foutre des gifles au mec que j'aimais pas, de la même après-midi, et à un de ses potes. Ils sont partis après, en salle des profs, ou chez le dirlo. Ce mec est une merde, oui.

Je rentre ensuite chez moi, me reposer. Ce soir j'improvise une soirée. Un pote viens me chercher en bagnole puis on va chez un ami. Des morceaux de guitare très psychédéliques, montrant la « raditude du gars » pour reprendre les termes du pote.
Et ça le fait triper, et moi aussi d'ailleurs, de dire « keusseusse teukeusse » terme emprunté à François Perusse.
Allez, direction le Fair Play pour rejoindre un pote. Ce soir c'est mix d'amis, je mélange les groupes. On retrouve les gars qu'on a connu il y a un mois, grâce à ce formidable appareil, concentré de technologie qui tient dans la main et dont on a l'impression de se promener à poil si on l'a pas sur soi : le portable.
On va chez un ami à eux, mais on y reste pas longtemps, pour des raisons... particulières, diront-nous ! Bref, on bouge encore une fois, et on se tape une bouteille de brandy, un alcool louche, moitié cognac, moitié whisky, 100% dégueu.
Mais il faut boire ! Alors je bois, mais non, j'arrive pas à être bourré. Que dalle !
Vomir ? C'est terminé ça. Plus jamais je ne vomirais (promet pas trop vite...), à moins de me faire vomir moi-même...

Quatre heures et trente minutes : dormir, enfin. Dure journée ? En fait, non...


Marc CONSTANTIN (6 juin 2007)

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# Posté le mardi 05 juin 2007 18:03

Modifié le mercredi 06 juin 2007 16:31

Crap 72

Crap 72
Mercredi 30 et Jeudi 31 Mai 2007

Pour aller dans un endroit qu'on ne connaît pas, il faut se lever plus tôt, pour arriver à l'heure.
Oui, le retard n'est pas toléré, c'est sérieux les stages de récupération de points. Enfin je croyais...
J'arrive en premier sur les lieux du stage. J'ai trente minutes d'avance.
Tous ceux qui ont perdu leurs points, et qui ont payé pour les récupérer, arrivent petit à petit.
Et quand tout le monde est là, on rentre dans la salle de réunion.
C'est parti. Petite présentation de chacun, façon alcoolique anonyme. Les moniteurs de stage, bien entendu, puis à nous de se présenter, suivant un plan bien précis : la catégorie de notre permis, sa date d'obtention ; notre profession, le nombre le kilomètre par an ; si on a vécu des accidents ; notre infraction ; nos habitudes de conduite (vitesse, ceinture...) ; qu'est-ce qui représente le danger pour nous ; et les questions et remarques.

Il y a des trucs assez ahurissant à entendre. Du genre que la ligne blanche, suivant si on est bourré ou pas, on la voit pas forcément continue.
Du genre, un gars qui avait 2,16 grammes d'alcool dans le sang, qui n'avait pas d'assurance.
Du genre, un autre gars qui a collé une baffe à une fille odieuse et qui se retrouve au tribunal pour ça.

Mais en fait, sur dix-huit personnes, il n'y a qu'une seule fille.
Et sur dix-huit toujours, quatre permis probatoires, dont moi bien entendu.

C'est à mon tour de me présenter :
« Bonjour je m'appelle Marc, j'ai eu mon permis catégorie B au mois d'octobre, et ma contravention au mois de novembre. »
L'auditoire, mort de rire.
« Profession, et bien je suis étudiant, enfin je suis au lycée. Les kilomètres et ba j'en ai fait même pas 5000. En matière d'accident je n'en ai pas connu, du moins pas moi. Mon infraction, et bien j'étais avec un ami en voiture, chacun la sienne, et il était devant moi. Il s'est arrêté au feu vert et a redémarré au orange, et moi je l'ai suivi. Jamais je n'avais fait quoi que se soit à l'encontre du code de la route auparavant. La police derrière, qui me suit, et qui me met une amende de 90 euros pour non respect du feu rouge, alors qu'il était orange. Ils ont essayés de me mettre aussi vitesse excessive et gestes obscènes. Mon ami, lui n'a eu que 22 euros, parce que le macaron pompier, ça aide. Mes habitudes de conduite sont simples : je met toujours ma ceinture, je ne roule pas au-dessus des limites imposées, je ne bois pas avant de prendre le volant. Les dangers sont pour moi, les gens qui roulent à 60 quand on peut rouler à 90. Une remarque oui, il faudrait plus de souplesse, car être pris à 52 km pour 50, c'est de l'abus. »

Midi. L'heure de la pause. Je mange mes sandwichs alors que tout le monde se barre au resto ou chez eux. Alors moi je vais à Intermarché, lire des livres.

L'après-midi, comme le matin, et pire même, je m'endors. Et quand je dors, j'ai des spasmes, la main qui bouge toute seule, de manière convulsive.
Enfin le soir, et je dors comme un bébé.

Jeudi. Rebelote, second jour de stage, et je retrouve la fine équipe, pour discuter du choc frontal, de l'alcool, du port de la ceinture, etc...
La pause de dix heures. J'appelle un ami, et là, dégoûté, il est avec d'autres potes en train de se mettre une race au lieu d'aller en cours.
Pour la pause déjeuner, je remange un sandwich, mais je reste sur place pour me lire quelques pages du savoureux Alice aux Pays des Merveilles.
À la reprise vers 14h, on parle substance illicite. Il suffit de savoir faire la différence entre shit et beu, d'avoir des rastas et de s'habiller en skateur pour être catalogué de fumeur régulier.
Ba non, monsieur, je n'en suis pas.

Un truc sympa aussi, c'était :
« Alors prendre une douche quand on a bu, ça sert à rien ? »
« Ba t'es toujours bourré, mais au moins t'es propre. »


Les deux jours s'achèvent, je ne me suis senti que très peu concerné par ce stage. Malgré cela, ambiance décontractée, préventive et non punitive.
Je vais quand même pouvoir être remboursé de mon amende, ce qui n'est pas si mal finalement...

Novembre 2009 en étant sage, et j'aurais enfin mes 12 points.


Marc CONSTANTIN (3 juin 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le jeudi 31 mai 2007 12:57

Modifié le dimanche 03 juin 2007 10:24

Crap 71

Crap 71
Dimanche 27, Lundi 28 et Mardi 29 Mai 2007

Partagé entre MSN et mes révisions, je ne fais rien du tout. C'est vraiment les seules choses que j'ai fait ce jour là.

Lundi. Jour férié, mais j'ai entendu que les profs étaient présents pour les projets pédagogiques. Tiens, ça me concerne, ça !
Alors je me pointe au bahut avec un pote de projet, et quelle surprise de voir que c'est fermé !
« Ouvrez ! On veut travailler ! »
Mais non, personne. Sûrement les deux seuls connards à se pointer au lycée un jour férié.
On se rentre, moitié déçu, moitié content, car pas bosser c'est bien aussi.
La journée se termine sur la Wii, et pour moi dans mes pages de Géo.

Mardi. Pour plusieurs raisons, j'ai passé une nuit de merde. Le Stresam ne fait pas grand chose. Un jour je vais gober une plaquette pour voir... Inutile, donc indispensable.

Je me fais bien chier pour être prêt à 7h40 pour mon oral. Je ne passerais que vers 9h20.
Bon, pendant ce temps je révise, enfin j'essaie.
L'heure de passer. Le sujet c'est la puissance des États-Unis, et la guerre froide.
Je sors plein de trucs de fou, mais les anecdotes ne servent à rien.
Ça ne sert à rien de dire que 93% des films diffusés aux USA sont américains.
Ça ne sert à rien de dire qu' un film sur deux diffusé en France est américain.
Ça ne sert à rien de dire que l'anglais est la troisième langue la plus parlée, derrière le chinois mandarin, et l'indou, respectivement première et deuxième langue, mais très localisées.
Ça ne sert à rien de dire que le surnom des bombes atomiques étaient Little Boy et Fat Man.

Tout ça ne sert tellement à rien que je pense avoir réussi, et la personne qui passe après moi pense avoir vu 11/20, ma note, au BAC d'Histoire / Géo, la vraie de vraie, coefficient deux.
Alors oui c'est pas la catastrophe, mais c'est insuffisant ! Ça me fait juste deux points de plus, et ça ne sera pas assez pour combler le trou que va creuser le CFE.
Du CFE... oui du CFE ! J'en fais de dix heures à midi, et de quatorze à dix-sept heures !
Que c'est bon ! J'en aurais bouffé plus que jamais. Mais je vois le bout de ce satané projet.
Je reviens à cette pause entre midi et deux heures... Un truc de fou, c'était génial, le cercle de gens qui tripent avec moi s'agrandit. J'avoue, je fais de la techno avec ma bouche, et on me suit ; j'accoste des gens que je connais pas et je m'amuse avec eux, et ont rit ; et j'ai failli me fritter la gueule avec un connard, mais rien de grave.
Une superbe après-midi, et je peux me venter d'avoir taper la bise (enfin quatre bises) à toutes les dames de la cantine, et d'avoir foutu un bordel monstre au self. Génial.
Du bonheur en barre.

Le soir, je prépare mon sandwich, demain je pars au Gond-Pontouvre, pour rattraper mes points de permis de conduire...

C'est comme ça qu'est-ce que j'y peux (bis).
Faudrait savoir c'que tu veux (bis).
C. Willem


Marc CONSTANTIN (29 mai 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le mardi 29 mai 2007 16:17

Modifié le dimanche 03 juin 2007 10:12