Cette fois ça rigole pas. Épreuve de CFE.
Baccalauréat Technologique Sciences et Technologies de Gestion
Comptabilité et Finance d'Entreprise, Session 2007 (usage des calculatrices autorisé !)
Nous disposons de quatre heures. Une heure seulement est obligatoire. Coefficient 7.
Quatre dossier à compléter. Des questions de cours, des enregistrements, des bilans à analyser, des comptes de résultats, des factures à vérifier, des annexes à remplir.
Et c'est là que l'on voit l'intérêt d'avoir un prof tendu du cul toute l'année. L'épreuve est trop simple. Seulement trois questions auxquelles je n'ai pas répondu. Elle correspondent à environ 2 points sur 20. Sinon les quatre dossiers sont sur 140 points.
J'ai eu le temps de tout faire, à part les trois questions, et je termine juste à temps.
Putain, j'ai réussi mon épreuve de CFE ! Waouh, c'est impensable. Et pourtant, je repars vraiment confiant.
L'après midi, c'est LV2, Espagnol.
Baccalauréat Technologique Sciences et Technologies de Gestion
Espagnol, Session 2007 (usage des calculatrices non autorisé...)
Nous disposons de deux heures. Une heure seulement est obligatoire. Coefficient 2.
Le sujet : (EN COURS, un truc sur un voyageur)
Là aussi j'ai trouvé facile. Que du relevage. Mais si c'était que moi ! Non, depuis le début des épreuves, tout le monde trouve facile.
Ha, enfin 16h, je quitte la salle, je me prépare pour ce soir. Oui je me prépare, je dois revoir quelqu'un qui me tient à c½ur, mais avant des amis.
La soirée, je vais chez un pote, d'autres sont déjà là. Au Fair Play, on retrouve d'autre potes, dont les trois mecs dont je ne cesse de vanter les mérites, que j'avais rencontré il y a déjà quelques semaines (crap 58). Et ho, mon téléphone qui sonne, je reçois un SMS.
Et bien non, elle ne vient pas. Subitement, je n'ai plus envie de boire, j'ai envie de vomir, les cafards se baladent dans ma tête, je me pose dans un coin, je croise les bras. J'attend. Qu'elle réponde. Je m'en doutais de toute façon.
Je n'aurais des explications que le lendemain. C'est inhumain une attente comme ça.
Samedi. Je fais rien.
Sous la douche, la tête posée contre le mur, le jet me fouettant le dos. Déprime ?
Je révise un peu pour lundi. Je sors voir des amis parce qu'autrement je vais exploser. Moment sympathique, à se griller une ou deux petites clopes...
Vers 20h, elle appelle, et je connais le fin mot de l'histoire. Bon, que faire ? Attendre ?
C'est une idée, ça en vaut vraiment la peine, mais pour l'instant ça sera, télé-lit-peluche.
Une peluche qu'elle a touché. Alors c'est comme si je la touchais, comme après boire à la bouteille après quelqu'un d'autre...
« Désolé », quand un SMS peut devenir un poème...
Marc CONSTANTIN (17 juin 2007)
(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)




