Crap 95

Crap 95
Mercredi 11 et Jeudi 12 Juillet 2007

Soirée au bar avec des amis, histoire de se remémorer ce festival des Free Music, et de dégoûter ceux qui n'ont pas pu y aller. Mesquin ? Un peu.

Jeudi. Fête du cognac 2007, partie 1

Je dois normalement recevoir des amis à dormir à la maison ce soir.
Je suis tout excité à l'idée qu'ils viennent, ce sont vraiment de bons amis, et c'était prévu qu'ils viennent dormir. Je dis pas que j'ai tout préparé pour leur arrivé, mais la maison est en état, propre.
Mais je ne reçoit des réponses que très tard, et des réponses négatives.
Déception !

Ce soir c'est la fête du cognac, forcément pour une ville qui s'appelle Cognac.
C'est pas le genre la foire à la saucisse, bal musette pour le troisième âge, non non, c'est complètement mieux que ça, avec à l'affiche des artistes, et pas ceux en manque de promo.
Ce soir c'est Les Binuchards, un groupe bien de chez nous, de la région. Et en deuxième partie, le célèbre Matmatah.
Je vois donc mes amis à cette soirée, et je prend une claque dans la gueule quand je vois comment ça se passe. Bref, je fais comme si de rien n'était, et en même temps c'est difficile de faire autrement, je vais pas me mettre à taper le scandale devant les mangeurs de moules, savourant leur cognac et leur rosé.

Je passe une sale soirée. Puis finalement, je retrouve des amis avec qui je n'avais pas prévu de sortir ce soir, et c'était très bien. J'ai parlé avec certains, de façon très personnelle, et ça me touche, car j'aime aussi me confier, qu'écouter les autres.
On se balade sur les quais, et je tope une bouteille de XO Beer (bière au cognac) entamée sur une table. C'est pas bien de prendre les boissons dont on ne connaît pas le contenu, mais peu importe ce soir.
Incroyable la facilité déconcertante avec laquelle je m'ouvre aux gens.
J'aurais été incapable de ça il y a quelques mois.

En ayant tout perdu, j'ai gagné au passage, en maturité. Elle non. Je la félicite même pour tous ses exploits, toute sa réussite dans ses études, son orientation, du plus sincèrement possible.
Apparemment, ça l'emmerde. Et bien va crever, va ! Pas le moment ce soir.

Plan après plan, rien n'a marché. Mais la fin de soirée était quand même agréable. Plus que le début.

Demain je ne prévois rien, car sinon ça va foirer. Je viendrai comme ça, et j'improviserai.

La fête du cognac a fait, il paraît des records niveau vente de boissons, liquidant les stocks pour les soirs qui allaient venir.

Cognac est vraiment animé pendant les vacances. Plein de choses à faire sur certains soirs.

Et le boulot, qui approche à grande vitesse.


La fin prématurée des vacances.

Attention à ne pas me prendre pour ce que je ne suis pas.


Marc CONSTANTIN (17 juillet 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le lundi 16 juillet 2007 16:56

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 16:50

Crap 94

Crap 94
Dimanche 8, Lundi 9 et Mardi 10 Juillet 2007, Montendre / Cognac

Free Music Festival 2007, partie 3

Je pionce 4 heures environ, et à mon réveil je me dis qu'il manque un pote. Je referme mes yeux mais je tarde pas à les rouvrir.
Je ne vois plus la voiture de mes potes. Oh les enfoirés, ils sont partis à l'arrache sans me dire au revoir ! J'apprendrais plus tard qu'ils ont voulu me dire au revoir mais que je dormais.
C'est faux je ne dormais plus ! Je fermais juste les yeux !

Bref, je vais voir des potes et je me propose de les ramener à la gare. On est à ma bagnole, quand je vois arriver la fille de ces 36 dernières heures, qui se déplace pour me dire au revoir.
Délicate attention, que je remarque et que j'apprécie.

On se donne rendez-vous pour dans quelques temps, car moi je travaille bientôt.

Derniers contacts charnels, ses lèvres contre les miennes, voir son sourire d'ange, et partir, avec du baume au c½ur. Je la laisse repartir vers son campement, et son copain.
Oui oui, son copain...

Fin du Free Music Festival 2007

Retour sur Cognac, un pote qu' m'appelle car il a oublié ses lunettes sur la plage arrière du véhicule (lunettes explosées dans un concert...).

Je me repose un peu, forcément, j'ai dormi 8 heures en 2 jours. Mais un peu dans la journée, un pote m'appelle pour faire un film, un projet qu'il a en tête depuis pas mal de temps, et aujourd'hui il faut assez beau pour tourner, alors on est parti. Accoutrement militaire, armes à feu d'airsoft, et nous voilà parés pour le métrage. Ça durera jusqu'en fin de journée, avant qu'il ne fasse trop sombre.

Lundi. Repos. Dans une semaine tu sera en train de tafer.

Mardi. Comme lundi. Je pensais que Harry Potter 5 sortait au ciné, mais non, c'est demain.

C'est stressant, le décompte à commencé, bientôt je ne serai plus en vacances...


Marc CONSTANTIN (15 juillet 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le dimanche 15 juillet 2007 12:53

Modifié le lundi 16 juillet 2007 21:02

Crap 93

Crap 93
Samedi 7 Juillet 2007, Montendre

Free Music Festival 2007, partie 2

Comme je l'ai dit juste avant, la délimitation des jours n'est pas chose facile à faire.
Je place le Samedi commençant juste après le concert. C'est donc la fin du Vendredi, le début du Samedi.
Je vais faire un petit tour à ma voiture, histoire de manger des chips et des gâteaux, et je retrouve la demoiselle, on se balade et on s'échoue sur la plage, qui entoure une partie du lac.
On discute, de ma vie, de la sienne, de nous. De nos expériences passées un petit peu, de l'avenir, des projets que nous avons en tête, des études.
Jusqu'à six heures du matin.

Je rentre à ma voiture, prend une bouteille d'eau et à bouffer, je m'installe côté conducteur. Je fais tourner le moteur, met le chauffage, un coup sur la manivelle et le siège s'abaisse.
Une couverture en guise de coussin, une autre pour me couvrir, et c'est parti pour 2h de sommeil.
Je peine à m'endormir, un mec du campement d'à côté fait les « Wou-hou, Yi-hou » qu'on entend dans la chanson The Sweet escape de Gwen Stefani. C'est marrant, mais moi je suis crevé. Je suis pas sous prods, pas dans le même délire.
Un pote me réveille à 8h, pour prendre une bouteille
Je me rendors mais il me réveille une autre fois à 10h pour prendre son pull.
Bon ba merde cette fois je me lève.

Petit déjeuner sympa, je m'enfile 200 grammes de jambon. Chips aussi, forcément.
Je flâne, par-ci et par-là et c'est rapidement midi. Toujours les murs de son sur le parking, qui s'arrêtent vers 14h.
Je mange (encore) avec des amis, à leur tente, et on boit aussi.

« Pourquoi ils font des si gros paquets pour des si p'tits chips ? »
« Garde la saveur mais perd tes papilles gustatives au bout de trois goulailles car elles vont fondre. »


Sandwich, Kinder Bueno, et du Marie Brizard à la pastèque il me semble.
Ça fait un bruit un peu psyché quand on tape le fond de la boîte de Pringles, ce qui fait forcément rire les gens foncedés.

« T'as désappris de parler. »
« Si cette dépanneuse ramenait les gens défoncés, elle se ferait trop de thune. »


Je retourne à ma voiture, pour taper une sieste en solo. Mais avant de dormir, comme tout le monde est arraché complet, par les prods et l'alcool, ba moi aussi j'ai décidé de me picher la gueule !
Grimpe dans la bagnole, ouvre le sac, et comme un vieux dipsomane, vas-y que je te sirote les fins de bouteilles, absinthe, pineau et Passoa presque en entier elle.
Je suis donc joyeux, gai comme un pinson, et j'entame un petit repos réparateur. Pas vraiment le temps car mes amis arrivent, et foutent le bordel. Moi je suis joyeux ça se voit assez d'ailleurs et on me fait la remarque. Des photos sont prisent, et même pendant que je vide ma vessie. On voit ma verge dessus, et ma tête de bourré qui rigole, parce que oui on rigole quand on a bu. Et je rigole beaucoup...
Y'a du LSD sur ma vitre. Un chien passe et ça inspire un camarade :
« Le chien il lèche la vitre, il explose. »
Hilare.

Et un autre, le plus sérieusement du monde :
« Personne à de la bouffe chinoise ? »

De retour près des tentes, on papote avec des filles qui ont leur tentes juste à côté.
Une muette et une pipelette.
Elles vont se faire voler des tortillas !

« Il fait au moins quarante millions de degré dans la tente, ouais on est en train de sécher du bec ! »

Ce soir j'arrive à l'heure, à peu près, enfin comme hier quoi. Je loupe Dj Lucchi.
Je suis accompagné de cette charmante fille, une seconde fois, laissant ses amis d'une part, les miens d'une autre part, et on y va que tous les deux.
On arrive vers la fin de Karlit et Kabok, un hip-hop sympa, aux textes amusants. Puis on se dirige vers la scène principale, pour voir les Ogres de Barback. Les 4 frères et s½urs vont faire un spectacle des plus beaux, des plus sympas, et aux premières places, on en prend plein les yeux.
Elle doit partir, retrouver ses amis. Alors moi je retrouve les miens. Et on va écouter Bobmo, qu'on surnomme Dj 17 piges, de part sa tête d'adolescent. En réalité il a 19 ans, mais c'est quand même relativement jeune, et jouer devant un public, à deux reprises, je lui tire mon chapeau.

TTC ensuite. Je l'attendais impatiemment et quelle grosse déception ! Des clubeurs de partout, des casquettes a tire-larigot ! Mais la déception ne vient pas de là, non mais du groupe.
C'était tout mou, bien loin des titres que j'avais entendu. La version de Travailler était mauvaise, le remix d'Orgasmic est carrément plus puissant. Puis Teki Latex qui chante Les matins de Paris (normalement en duo avec Lio), et qui fait la promo de son album, c'était vraiment à chier. J'ai vraiment aimé que moyennement, et pour moi, ce qui a sauvé leur prestation, c'était les deux derniers morceaux, les plus connus, Girlfriend et Dans le club.
Mauvais aussi quand des minettes de douze montent sur scène pour chanter des chansons aux paroles qui font l'apologie des putes, mais bon, c'est l'esprit festival, on va dire...

Un petit bout de Bobmo, encore une fois, puis vient l'heure de « rinôçérôse ». Le fameux Cubicle, forcément. Un pote musicien et membre de Mogadisco, qui me dit :
« Pourquoi il y a trois guitares pour jouer la même chose ? »
J'ai pas su quoi répondre...

Scène du lac, Teenage Bad Girl, les nouveaux Daft Punk, très bien.
Jamais je me serai mis à danser comme ça, mais là je suis net, tout va bien et je bouge au fil du son.
The Rapture débarque, punk rock électro, assez sympa eux aussi.

Je termine ma soirée sur John Lord Fonda, très très bon, mais je ne reste pas pour Para One.
Oui je suis tout seul et je me fais chier un petit peu, tout mes potes sont éparpillés dans le site, ou alors aux voitures, en train de se repoudrer le nez ou de gober de la substance.

Avant de quitter le site quand même, qui est-ce que je croise, ces deux espèces d'enculés qui ont fait foirer ma précédente histoire (crap 87 et 88). Un des deux s'approche et me tend la main. Il se fout de ma gueule jusqu'au bout ou quoi ? Je lui dis : « Oula, non c'est mort »
Il ose me demander « pourquoi ? ». Pauvre abruti, va tu chies vraiment pas la honte !
« Après ce qu'il s'est passé, je te dis que c'est mort. »

J'aurais regretté de leur avoir serré la main à ces connards si je l'avais fait.

Ça fout les nerfs.

Bon je m'arrache du site, et il pleut. Dodo. Fin de nuit perturbée un peu, toujours par des amis arrachés, qui s'offrent le luxe d'être perchés pendant 36h.

Il paraît qu'un mec est venu dans ma voiture me mettre un doigt dans le nez.


Marc CONSTANTIN (15 juillet 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le vendredi 13 juillet 2007 13:24

Modifié le dimanche 15 juillet 2007 14:04

Crap 92

Crap 92
Vendredi 6 Juillet 2007, Cognac / Montendre

Free Music Festival 2007, partie 1

Levé à midi et des poussières, on dirait pas que je dois partir ce soir à ce festoche des Free Music. Je fais les courses pour un pote :
« Tu me prends des Bordeau Chesnel, mais un moyen pot ! »

Ensuite c'est à mon tour de faire les courses. Enfin ma mère. De la bouffe pour tout un régiment ! Je me plains pas, c'est nickel. Je prend le même pote à la sortie de son taf, et on prend un autre pote près du théâtre, crac frein à main, dérapage sec et concis.
Un pote qui a oublié sa place chez lui... Petit détour donc, et au passage on arrache un fanion mi-français mi-espagnol, le symbole du jumelage de Javrezac et Moral de Calatrava.
Ça servira pour délimiter les groupes de bagnoles.

On déguerpis fissa, direction Montendre, lieu du festival. On a tout ce qu'il faut, boissons, couvertures, à bouffer. Une cassette bien bourrin sur la route, GPS qui nous indique, bien que je connaisse bien la route, à force d'aller à Bordeaux (hum...souvenir d'un passé peu glorieux).

« Tu veux un bonbon au mielo mon pral ? »

Un pote qui imite un gitan, en buvant des bières. Des bouteilles de Kro qui gertent de la bagnole et qui viennent s'exploser sur les panneaux, des clôtures, ou qui se renversent sur la vitre arrière...

Je connais très bien cette route, pas de soucis, que je leur dis à mes potes. Je connais bien ce virage. Alors pourquoi je l'ai pris comme un con, pourquoi j'ai glissé et pourquoi la voiture s'est retournée, à fait trois tonneaux et est partie dans les buissons. L'accident ayant causé le décès d'un de mes amis, son sang trempant mes habits et son visage déchiquetée par la force du choc, laissant voir le blanc de ses yeux, et son corps brisé de partout, gisant un peu sur la route, un peu dans le reste de l'épave, mort.

C'est un scénario qui aurait pu arrivé, mais en fait j'ai juste dérapé sur les graviers, bien fort, sans frein, juste en tournant les roues, volant d'une main, chevauchant la voie de gauche.
Oui, comme un con, je connaissais le chemin et je l'ai pris un peu hard (toujours en respectant les limitations de vitesse). Je me suis fait peur, mais c'est le seul point noir du voyage, et encore, il ne faut pas l'amplifier, hyperboler l'événement.

On arrive à Montendre, et on commence à voir les bawas, les gens avec leur sac à dos, tous dans la même direction, vers le site du lac de Montendre. Beaucoup de voitures. On progresse doucement, un mec de la sécurité nous arrêtent car le parking est bondé. Mais des potes nous attendent sur ce parking, avec une petite place très sympa, juste devant le « champs à pisser », endroit où tous ceux qui veulent pisser, vont pisser.
À peine arrivés, tout le monde s'éparpille, va à droite à gauche, et commencent à se mettre le crâne, à coups de prods.

Parfois on me fait le reproche de ne pas mettre les prénoms dans les articles que je fais. Ça peut paraître fouillis parfois, mais pourtant c'est simple avec les retours (crap x). Aussi ça permet de ne pas dévoiler l'identité de ceux qui frôlent l'illégal. Rien que pour ça, je continuerai à garder l'identité secrète des gens que je côtoie.

Donc, on arrive vers 19h, le festival est déjà commencé. Il a ouvert à 18h30, avec la MJC Clandestine, suivi de Dobacaracol. Très peu de gens pour la MJC il paraît, car ça commence trop tôt, il y a encore des gens qui s'installent. Je loupe aussi Dobacaracol, parce que je suis encore sur le parking, je prend mes marques, regarde un peu tout autour, visiter les autres campements, ceux des potes.

« Un jour je me suis senti l'âme d'un Power Ranger. »

Des rastamans et womans, des bawas, des teufeurs, des gens torses nus, des vieux perchés, des gens bourrés, de partout.
Des gens nets aussi ! Oui, quelques-uns.

Je rentre avec une partie de potes, dans le site. Fouille corporelle, bouteilles d'eau autorisées mais sans bouchons, « mesure de sécurité ». Les gars de la sécu, c'est des têtes connues, chaque animation ou concert du coin, on retrouve les même gueules. Pas un boulot facile. Ils sont mal et d'ailleurs j'ai jamais compris pourquoi. Tous les festivaliers sont ils des fouteurs de merde ? Assurément non, pourtant on est tous dans le même sac, accueil façon gueule de porte de prison, force de brute, impolitesse, irrespect parfois.
Mais c'est le boulot qui veut ça.

On arrive sur le devant de la scène principale, c'est Steel Pulse qui commence. Du reggae. Mais je déteste le reggae ! Bon alors je m'ennuie un peu. Beaucoup !
Inutile de le dire, mais c'est impossible de rester en groupe. Nous sommes des électrons libres, avec tous des envies différentes. Pisser, boire, se poser, fumer, danser...
De toute façon on se perd et on se retrouve à longueur de soirée. Paradoxalement, on se retrouve dans le pogo, là ou il y le plus de bordel.
Viennent ensuite les membres de Percubaba, et je danse aux côtés d'une demoiselle fort charmante, une petite rastawoman, avec des très chouettes atébas, un style très cool, et aussi avec un sourire des plus beaux. Ça pourrait être anecdotique, mais ça ne l'est pas en fait...

« Coléoptère... »
« 4L à la banane »


Le son de Leroy Washington, sur la scène du lac, avec sa bonne tek puissante qui fait se trémousser le peuple, au plus près des enceintes. Le son crache bien fort, arrosant nos esgourdes de sons graves et percutants.

De retour sur l'autre scène, pour voir Domb, que je qualifierai comme une sorte de drum and bass aux accents métal. Le temps de revoir la jeune demoiselle, de danser à nouveau avec elle, de discuter entre deux morceaux, puis c'est déjà l'heure d'Interlope, assez jungle. Toujours près du son, on est là pour ça. Puis de toute façon, on qu'on soit , on l'entend avec quasiment la même intensité.

La soirée (dans le site) se termine avec le mix de Manu le Malin, est soyons francs, au début c'était pas top, je m'attendais à du boom-boom, du gros son affreux, un fond de boomers terrible, parce que c'est en partie ce que j'aime, la grosse caisse. Mais plus il avançait dans son mix, et mieux c'était, donc pas trop déçu.

Tiens, encore la jolie fille qui traîne dans le coin. Après quelques mots (touchants, vraiment, m'a t'on déjà dis plus explicite et plus sincère ?) échangés ainsi qu'un tendre... un... bref, un truc de fou.
Je pars du site, il est déjà 3h passées.

La soirée est loin, mais alors loin d'être terminée.
On oublie même le terme de soirée ; on est là et c'est parti pour du non-stop de musique et de festival, de son ouverture à sa clôture, le temps n'a plus d'importance.
Ça marche comme ça ici...

Je connais des paquets de Brossard qui n'ont pas fait long feu.


Marc CONSTANTIN (13 juillet 2007)

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# Posté le mercredi 11 juillet 2007 14:24

Modifié le samedi 14 juillet 2007 14:23

Crap 91

Crap 91
Mercredi 4 et Jeudi 5 Juillet 2007

Il s'est pas passé grand chose, mis à part le fait que j'ai pris un verre pour fêter une x-ème fois le BAC, un pote qui fête aussi le sien et son frère le Brevet des Collèges, et un autre qui fête son CAP.
Toutes les occasions sont bonnes pour boire un coup.

Jeudi. Des papiers à remplir pour l'inscription encore une fois.
C'est vraiment super chiant, trop compliqué, je cours partout, avec ma mère, à la CAF, à la Sécurité Sociale, et on nous dit d'aller ici, d'appeler là-bas, le gros bordel.

Je suis aussi aller prendre ma place pour le Free Music Festival. C'est parti, j'ai en ma possession un petit bout de rêve, qui tient fébrilement entre mes doigts (attention à ne pas le perdre, il coûte quand même 28,70 ¤).

J'emmène aussi un pote prendre sa place, et sur la route c'est marrant, vitres baissées, mode con, les vieux plans drague tournés à la dérision, je compte bien évidemment séduire personne au volant de ma Clio 2, avec le son de Black Bomb A perçant les tympans de qui s'approche trop près du véhicule.

Mon « amie+ » m'appelle pour ce soir, il y a un concert de La Varda, dans la banlieue de Saintes. J'y vais seul, jusqu'à Saintes, on se rejoint tous sur la place de l'Arc de Triomphe, avec d'autres amis, avant d'aller au lieu du concert tous ensemble.
Juste avant le concert, il y a un petit groupe qui joue deux ou trois morceaux, très délicats, leur musique est très voluptueuse, toute en douceur.

Puis ensuite le concert de La Varda, variant les sons tantôt triste, tantôt énergique.
Des instruments peu communs, dont je ne connais pas les noms, mais elle, les connais presque tous. Concert très sympa, je passe un très bon moment.
L'heure de rentrer, et de se coucher.

Demain c'est le Free Music Festival, je me prépare moralement.
Je m'imagine déjà la race que je vais avoir, ce que je vais pouvoir voir, ce que je vais pouvoir entendre, comme son et comme phrases de merde que vont me dire les gens défoncés.
Je pense à mes articles, la présentation, comment je vais m'habiller, quelles photos seront sélectionnées, comment va se dérouler ce festoche, l'organisation.
Je pense que je vais peut-être faire des rencontres là-bas, peut-être que je dormirai pas seul, mais on peut toujours rêver, peut-être que des prods vont tomber dans ma main par inadvertance, peut-être que ça sera super pourri.
Je bous d'excitation, j'ai le sang chaud, je dois bouger, faire quelque chose, mon corps me le demande.
Vivement demain.

Je ne fume qu'en soirée, mais il y a des soirées tous les soirs...


Marc CONSTANTIN (9 juillet 2007)

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# Posté le lundi 09 juillet 2007 15:20

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 20:31