Y'a des gens qui me soutiennent, et puis y'a les autres...

Y'a des gens qui me soutiennent, et puis y'a les autres...
En perte flagrante de visites et de réactions, alors que je fais du mieux que je peux pour fournir un travail non plus de quantité, mais de qualité, je propose mes deux derniers articles, sur textes-pour-rien.

Accès direct anecdote 8 :
De l'impertinence, ou la dédicace de monsieur Takei.

Accès direct anecdote 9 :
Vous / Récit fictif # 1.


Accès direct ne veux pas dire lire puis partir, une réaction, même pour me critiquer, fait avancer mon travail.

A moins que ça n'intéresse personne.

Et je vais remettre des couleurs et / ou des photos, ça excite les gens, incitant à donner leur avis.

# Posté le dimanche 09 décembre 2007 13:40

Modifié le lundi 11 février 2008 10:59

Petit sondage

Petit sondage
Si un livre écrit par moi, portant le titre de Tartine de Merde, réunissant trois blogs (i-say-586-to-you [terminé], vomis-ma-vie [en cours] et textes-pour-rien [en cours])sous la forme de trois chapitres, au prix d'environ vingt euros, devait sortir en librairie ou à commander sur internet, seriez-vous prêt à l'acheter?

1) Oui !
2) Pourquoi pas, suivant mes moyens.
3) Ca attendra Noel / mon anniversaire.
4) Un jour peut-être.
5) Non.
6) C'est débile, on peut tout lire gratos sur le net !

Merci d'être franc.
=]

# Posté le mercredi 05 décembre 2007 07:48

Modifié le dimanche 16 décembre 2007 17:54

Conclusion

Conclusion
Voilà, la fin de ce premier chapitre, de ce journal qui aura duré 162 jours.

Trop de temps s'est écoulé entre le crap 102 et cette conclusion.

Pour cela, au lieu de conclusion, cet article ressemble davantage à un examen, un texte où je peux revenir sur ce que j'ai vécu, en tirer des erreurs, et porter un regard critique sur ce que j'ai écris.

La raison du blog i-say-586-to-you est à l'origine d'un problème informatique. Je ne pouvais écrire ce que je voulais sur mon précédent blog, alors j'en ai créé un nouveau, et ainsi commença le défi du journal intime, où chaque journée serait relatée dans ses moments les plus marquants, ou les plus médiocres, faute de mieux.

Et encore, il y a trois chapitres, trois style différents (journal – partie bazar / sentimentale – anecdotes), donc trois fois une écriture différente.

Le lectorat, assez fidèle je dois dire, m'a encouragé à écrire, et c'est pour ça que je continue.
J'essaie de repousser mes limites, de ne pas faire dans l'excès, de rester moi-même dans ma façon d'écrire.

Je suis conscient que les premiers textes de ce chapitre n'ont pas vraiment de ressemblance avec les suivants. D'un point de vue assiduité du style, j'ai tout faux, mais cela permet de voir la transition, le passage vers un style qui m'est propre, et qui me convient mieux.

Ce sont surtout mes relations avec les sexe opposée qui m'ont fait changer, ce qui m'amène à vous présenter le second chapitre, sur mes histoires de c½ur.

En espérant que tout ce que vous avez lu vous a plu, et que vous saurez déguster la suite avec autant de plaisir. Et pour ceux qui n'ont pas aimé, rien n'empêche de jeter un coup d'½il, car comme je l'ai dis, les trois chapitres sont différents les uns des autres.

Note: On m'a demandé ce que voulais dire « i-say-586-to-you ». En traduisant l'anglais on peut voir « je te dis 586 ». Il reste le mystère du 586.
Ayant un lectorat plutôt de ma génération, adepte du téléphone portable, il est pourtant simple de découvrir le sens du message. Allez donc taper un SMS, et appuyer sur les touches 5, 8 et 6, tout simplement. Le message qui apparaît est « JTM » trois lettres, qui traduisent un sentiment amoureux d'une personne envers une autre.
Voilà qui démontre bien l'explication que je vous ai donné, sur le pourquoi j'ai fait ce blog...


EDIT: Plus tard, je voudrais bien travailler, puis consommer, comme tout le monde.
Pour consommer il suffit d'argent, ok. Pour travailler, il faut une aptitude particulière. J'aimerais que le fait d'écrire en soit une pour moi.
Donc j'écris, je me creuse la tête de plus en plus pour éviter de faire du pourri, et j'espère un jour pouvoir publier, et que cela puisse payer au moins mes dépenses en factures et en bouffe...
Avis aux intéressés.


Chapitre 2 : vomis-ma-vie

Chapitre 3 : http://textes-pour-rien.skyrock.com/



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# Posté le mercredi 01 août 2007 13:01

Modifié le mardi 25 décembre 2007 20:49

Crap 102

Crap 102
Jeudi 26, Vendredi 27, Samedi 28, Dimanche 29, Lundi 30, Mardi 31 Juillet et Mercredi 1er Août 2007.

Aujourd'hui au supermarché, on peut voir une dame qui crie sa réduction sur les packs d'eau.
« Allez-y, vous avez 30 centimes de réduction sur l'eau Aquarel et Ricqles ! »

Je suis resté pas mal de temps à l'entendre braire, et je crois que sérieusement, elle a à peine accosté cinq clients.

Et l'autre à côté qui me fait rire ; si on achète des glaces, on repart avec une glacière offerte !
J 'imagine la scène : « Oh, quelle offre ! Allons acheter de la glace pour avoir une glacière de merde, comprise dans le prix de la glace, leur surplus de stock, ou un produit défectueux ! »
En fait je sais pas, mais tous les moyens sont bons pour attirer le chaland.

Et ça fait penser à La Boule, le gros monsieur qui tape le gong dans Fort Boyard, qui vient vendre des galettes parfois, et on l'entend dans tout le magasin à gueuler sa réclame.

Vendredi. Travail... C'est éreintant. Un des ces mal de dos ! Carabiné !
Partout dans le magasin, le son diffusé sort en mono. Je veux dire par là que la musique couvre les voix. Ça fait bizarre et on redécouvre les chansons qu'on avait l'habitude d'entendre. Parlons musique, David Guetta, Mika et C. Willem. Quelle joie pour mes oreilles ! Ça tiendrais qu'à moi, je mettrais un CD hardcore, qui fout le sang et qui donne envie de bosser en dansant.
Je sors un peu, c'est le Blues Passions. Mais c'est mort. Beaucoup de monde pour pas grand chose...

Samedi. Le Tour de France passe à Cognac cette année. Le cyclisme, un sport propre... C'est pas la première fois, mais ça demande une certaine mobilisation, la ville étant coupée d'un bout à l'autre, quasiment.
Il n'y a vraiment personne dans le magasin, alors que le samedi est toujours une grosse journée. Genre où on peut pas modifier ses horaires, même si dans la semaine on a travaillé plus, et qu'on ne voudrait pas dépasser les 36h45min (si on dépasse, ça compte en heure supplémentaire, normal).

Je voudrais modifier mes horaires pour samedi prochain, en espérant que ça soit possible.
Au moins, c'est pas chiant comme l'autre jour, ou cette mamie est venue me demander du Xylophène. Je demande ce que c'est déjà, puis je vais voir en réserve et je demande à mon chef. La dame veut un petit pot, pour traiter une toute petite surface. Mais on fait pas les pots pour bébés. Et oui, tu auras beau me demander quinze fois si je n'ai pas un petit pot, et si on en recevra, mais non, je ne peux pas le matérialiser en claquant des doigts.
Je lui dis pourtant que ça n'existe pas, mais elle préférera repasser plus tard pour voir si on en a. Non, madame, revenez dans une semaine si vous voulez, ça sera pareil.
Des entêtés parfois, c'est pas facile à gérer.

Quand il n'y a rien à faire, il faut faire du facing. Le facing, c'est une technique de rangement. On appelle aussi ça une avancée, et ça consiste à rapprocher les produits qui sont en rayons, le plus près possible de l'allée.

Aussi ça choque quand c'est le client qui me donne des renseignements. Il cherche quelque chose, tu ne sais pas, et lui trouve et viens te montrer le produit sous le nez. Ah... ok, merci...
Je saurais où ça se range, la prochaine fois.
Encore le Blues Passions ce soir, mais moi j'y vais pas, je suis trop fatigué par ce taf. Et j'ai encore mal au dos.

Dimanche. Repas de famille, et ma mère me voit fumer. Elle le prend pas super bien, mais je lui dit que ça reste occasionnel. Oui, je le sais, on me dit que ça commence toujours comme ça, en soirée, ou exceptionnellement.
Je ferai gaffe, vraiment. C'est un jour de repos alors je dors. Plus qu'une semaine avant ma pause d'une semaine.

Lundi. Un nouveau arrive dans le coin. Ce matin, on a pas grand chose à faire, le travail est divisé en trois. Je prend en assurance. Je renseigne beaucoup mieux les clients.
Satisfaction !
On me fait nettoyer la merde, j'ai l'impression qu'un de mes chefs me déteste.
J'aide à peu près a part égale, une employée à faire du SAV, ce qui n'est pas notre domaine, et une cliente nous donne un pourboire. Elle le donne à l'employée.
Cette petite peste me regarde, me dit combien elle vient d'empocher, et je ne verrais pas la couleur d'un seul centime.
C'est pour le principe, j'aurais pas été là, elle n'aurait rien eu.

Le soir des potes passent chez moi, et ça me motive à bouger un peu.
On va à Saintes, au Salysbury's, et on papote tranquillement.

« Une fois que t'es défoncé, tu fais la chèvre. »

J'apprend avec effroi quand même, qu'une fille que je connais a disparue de la circulation...

On rentre à la voiture, quand un couple d'amis se dispute. C'est le moment que choisi une voiture de police pour s'arrêter et pour leur demander de se calmer.
Un mot plus haut que l'autre et c'est parti, frein à main, portières qui s'ouvrent, contrôle d'identité, talkie-walkie et tout le bordel.
Ça se passe bien, faut pas broncher, vas-y fait ta fouille corporelle, et non mon gars j'ai rien sur moi, dommage, t'aurais aimé trouver un bout de teu-teu histoire de nous emmener au poste. Mais tu va être obligé de nous relâcher parce qu'on a rien fait.
La politesse eux aussi ont leur a pas appris.

Sur le retour, ça fuse, pendant que je prend des notes.
Il y avait une policière parmi le binôme.
« Les policières, c'est des sexistes, d'la merde, c'est des connasses. »
« D'où vous me jugez ? Vous être frustrée ? Z'avez une sale tête ? »

« Vous avez des stupéfiants ? »
« Ba ouais. Je suis stupéfait par votre connerie. »


Mardi. Une journée fatigante, et je travaille de plus en plus seul. Preuve que mon boulot n'est pas si mauvais que ça, et que je me débrouille plutôt bien.

Je débauche tôt, à 17h, mais j'aimerais mieux débaucher plus tard pour avoir mon samedi.
Et preuve que tout est négociable, je demande à la responsable des horaires, sans passer par mon chef qui ne m'aime pas, pour demander d'avoir quelques heures qui me seront ô combien précieuses, ce week-end, et au lieu d'avoir un « non » catégorique, j'ai eu droit à un « je vais voir ce que je peux faire ».
Faut savoir faire preuve de culot parfois, et si ça ne marche pas, j'envisage de taper plus haut, et de demander à ceux dans les bureaux.
Saisonnier ou pas, je m'en fiche, je me fait assez exploiter comme ça, et quand la raison est valable, et c'est le cas, je pense que je peux modifier mes horaires.

Et ce soir, si j'avais su... MSN jusqu'à 3h du matin, puis je m'endors sereinement, un peu perturbé pour dire vrai, mais je trouve le sommeil assez facilement.

Mercredi. Jour de repos mais je dois me lever pour apporter la voiture au garage.
Douche, cheveux compris, et me voilà parti.
Je fais la vaisselle, j'étend la lessive, je fais tourner une nouvelle machine, je vais à l'hôpital tiens ! La semaine dernière j'ai pas pu me faire dépister, alors cette semaine ça devrait être bon. Vacances jusqu'au 19 Août.
Ils se foutent de ma gueule ?
Alors je vais aux urgences et j'explique mon cas, et c'est limite si je me fais pas renvoyer chier. Genre ce n'est pas une urgence car j'ai attendu une semaine déjà.
Pauvre conne, tu connais trop mal ton boulot. Imagine seulement j'aurais quelque chose, et que ça ne se déclare que quelques semaines après, pour toi c'est pas une urgence ?
Abrutie...
Pourquoi faire un test alors, si je sais que je n'ai rien ? Peut-être pour l'encadrer et pour dire « T'as vu ? Je suis pur, allez viens baiser ».
Mais non, je ne pense pas que ça soit pour ça. Ça n'est pas moi, ça ne me ressemble pas.

Alors je vais chez mon médecin qui me fait une ordonnance et demain matin, je devrai uriner dans un petit flacon, et j'aurais les résultats dans une semaine, ce qui me semble bien long...
Mais je sais à l'avance les résultats. Alors deux jours ou un mois, peu importe.

Je fais du ménage, car je reçois du monde sous peu, et il faut que ça brille.
Un jour de repos, qui en fait, n'est pas de tout repos.

Je n'ai oublié aucun jour depuis le 21 février 2007.
100 articles, 162 jours. C'est terminé.
D'autres journées seront racontées, toujours ici, et le chapitre 2 sera sur vomis-ma-vie.
Merci à tous et à toutes.


Marc CONSTANTIN (1er août 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le dimanche 29 juillet 2007 18:14

Modifié le vendredi 24 août 2007 06:28

Crap 101

Crap 101
Mardi 24 et Mercredi 25 Juillet 2007

La dure réalité du monde du travail. Travail saisonnier qui plus est, celui où on récolte toute la merde. Cette réalité, c'est de se lever le matin ! C'est dur !

À force de travailler, je commence à maîtriser la technique pour ne plus se faire emmerder :
Ne jamais regarder le client.
Il est hésitant, il n'ose pas trop demander de renseignements, il voit que je range le rayon alors il ne dit rien. Mais je sais que ça lui démange la bouche de demander « Où sont les piles ? ».
Si mon regard croisait le sien, c'était foutu, il m'interrogeait.
Cette technique n'élimine pas tout le monde bien sûr, mais elle écarte les indécis.

L'autre jour, on m'a dit « Je te confie le Telxon, le perd pas ça vaut plus de 1000 euros. »
(Le Telxon est un outil qui permet d'enregistrer des prix, en vue de faire des étiquettes. On y enregistre aussi la casse, et prépare ses commandes.)
Et moi dans ma tête : « Quoi ? Mais je ne veux pas la responsabilité d'un truc que si on me vole ou que si je perd, coûte 1000 euros ! Garde-le ton Telxon ! ».

Longue séance cinéma, avec des amis. On se bouge pour Harry Potter et l'Ordre du Phénix.
Ce film ne respecte en rien l'½uvre de l'auteur, et c'est un vrai navet.
Les scènes susceptibles d'éveiller mon ½il endormi, ne m'ont rien faites. Les combats sont trop fouillis, et comme se sont des moments clés du roman, on s'en souvient. Et de voir à l'image, que le réalisateur à pris le droit de détourner cet instant, fais bouillir.
Je file au lit, mais juste avant, un bonbon au miel...

Mercredi.

Blues Passion 2007

Jour de repos, et ça se sent ! Lever à 12h30, alors que mes potes jouent (Mogadisco bien entendu) à 13h30, place François 1er, en concert d'ouvertures du Blues Passions, le festival qui réunit les fans de blues, autour du blues (essentiellement). Festival cognaçais, ayant lieu chaque année, et qui rassemble des pointes du blues. Je n'en connais pas beaucoup, mais je sais que des grands noms sont passés ici, et passeront encore. Cette année, il y a Zucchero, Big George Brock, et il y a quelques années, Ray Charles est venu.

13h15 donc, je me met une pizza au micro-ondes, je l'emmène avec moi, enroulée de papier alu, et posée dans une poche (pour les non-charentais, une poche plastique c'est la même chose qu'un sac en plastique), et me voilà parti, les cheveux encore mouillés de ma douche rapide. Une douche rapide ne veut pas dire que je ne met pas de savon, juste que si l'expression « économie d'eau » a un sens, cet exemple l'illustre parfaitement !

Je retrouve des amis, et les membres du groupe, du mois une partie. Le saxophoniste / clavier ne sera pas là, il sera remplacé par 3 cuivres bien habitués, rencontrés la veille et qui connaissent les partitions déjà par c½ur.

Peu de monde, en même temps avec un horaire comme ça, c'est pas simple.
Mais ça reste une excellente prestation, et ils s'habituent peu à peu à la scène.

Il y a une pause juste après. Certains vont prendre une glace, alors je les suis, et avec ma grande gueule enfarinée : « J'ai pas d'argent, mais ça serait possible d'avoir un sourire ? »
Ça fait mouche ! Et ça fait rire les copains aussi. Dont un qui me sort : « Mais ça sert à rien si tu va pas plus loin ! »
Mais j'ai pas envie d'aller plus loin, je m'amuse juste, si je voulais aller plus loin je l'aurais fais, et là, j'en avais pas envie. Encore heureux que ça va pas plus loin avec chaque personne que je croise !

Sur le bord de la rue piétonne : « Une petite pièce contre un bisou », mais ça ne fait pas recette. Cognaçais avant tout ! Il y a des villes, et je suis sérieux, où les gens sont beaucoup plus cool et sourient à ce genre de farce urbaine.

Je change la phrase et ça devient « Une petite pièce contre un sourire », et là une dame se détourne et dit en plaisantant : « Je suis trop vieille ».
Mais non, alors je me lève, je la rassure et je lui tape la bise.
Tout le monde sourit, et c'est juste ça qu'il faut. Donner le sourire aux gens.

Si parler aux inconnus, ça peut apporter du bonheur, même l'espace de quelques secondes, c'est bon à prendre ! Je suis fou, ou inconscient, ou juste décalé ? Oui, j'ai pas l'impression d'être en phase avec les autres parfois. Pourquoi je fais ça ? Besoin d'être en perpétuel défi avec moi-même ?
Ça me fait du bien, j'aime bien faire ce genre de choses, mais jamais tout seul, c'est l'effet de groupe qui produit ce truc.

Après cette pause, c'est un autre groupe qui s'y colle, dont la carrière décolle doucement, car déjà un album, et ce qu'ils font est vraiment bon. The Washing Machine Cie. C'est de la musique, vraiment. Un rock and blues des plus savoureux, harmonica du feu de dieu, batterie déchaînée, voix sublime, basse et guitare puissantes. Le tout très charismatique, ambiance blues bien rendu, et les habits de scène collent très bien.
Pendant une heure ils vont jouer leur album et quelques autres morceaux de leur composition.
À la fin, comme il m'en faut toujours plus, je vais voir la chanteuse et je lui dis :
« Au lieu d'avoir une stupide dédicace, je pourrais pas avoir la bise ? », chose qu'elle m'a faite, avec le sourire. J'aurais aimé aussi serrer la main ou embrasser les gars, mais j'ai plus de mal avec les garçons et c'est plus gratifiant pour eux si ce sont des filles qui viennent leur parler.

Je vais ensuite au centre de dépistage anonyme et gratuit, car dans mes conneries, je reste un minimum sérieux.
Pas de bol, c'est exceptionnellement fermé aujourd'hui. Alors ça sera la semaine prochaine.

Et le soir, vers 22h, je retourne en ville, au Globe, car le groupe rejoue. Et c'est super, encore une fois !
Je reste jusqu'à la fin, puis j'achète leur CD, car je suis tombé (presque) amoureux de ce groupe. The Washing Machine Cie, un nom à retenir !

La vendeuse m'a repéré, et elle me dit que je peux en plus prendre un badge, gentiment offert car « je suis dans le public depuis le début ». Merci mademoiselle.

La persévérance, ça paie.


Je met du temps à publier, mais je passe aussi 3 heures sur un article. Cependant j'en suis remercié, car les visites reprennent de plus belle, et vos impressions aussi.


Marc CONSTANTIN (29 juillet 2007)

(Respectez les droits d'auteurs sur textes et photos, SVP. Rien ne remplacera votre propre créativité et vous n'en serez que plus récompensé et plus heureux !)

# Posté le jeudi 26 juillet 2007 16:44

Modifié le dimanche 29 juillet 2007 18:48