L'écriture de ce blog reprend de plus belle !
Les résultats me conviennent assez (environ 1500 visites en Mai 2007), en sachant que je n'ai pas écrit depuis plusieurs moi, mis à part quelques récits que j'apprécie particulièrement sur
textes-pour-rien. Les visites ont cependant chutées sur ce blog, passant à 207 en Novembre 2007 pour ensuite légèrement remontées les mois suivants.
Je ne peux miser que sur ce que j'ai : mes textes (et un peu sur mon faciès il parait, mais je suis pas vraiment d'accord...).
Je ne fais pas de publicité, je ne compte que sur le bouche à oreille, je supprime tous les commentaires publicitaires, je n'accepte en amis que mes vrais amis, ou les gens que je connais.
Et ça depuis le début, pour tous mes blogs, notamment le dernier trio (i-say-586-to-you, vomis-ma-vie et textes-pour-rien).
Je ne sais pas si je comblerai le trou "02 Aout 2007 / Décembre 2007", mais pour l'instant, il s'agit là du mois de Janvier 2008, alors laissez-moi vous raconter ce qu'il reste dans mes souvenirs...
La fac de Lettres Modernes est un endroit très enrichissant, où j'apprends beaucoup, et ça m'aide à écrire mieux. Seulement, le mode de vie ne me plait pas tant que ça.
Moi je voudrais écrire, et pas faire des dissertations sur le regretté Corneille. Je voudrais apprendre à écrire, à maitriser différents styles, à faire évaluer mon travail. Ici à Poitiers, et comme dans toutes les facs de Lettres, ce n'est pas le cas. Histoire du latin, Lexicologie, Histoire de la littérature du XVIIe siècle, autant de choses qui ne me passionnent pas du tout.
Je suis bien loin de l'idéal de la fac que je me faisais.
Je pense de plus en plus à faire un IUT Métiers du Livre à Bordeaux, l'un de mes choix d'orientation en milieu de terminale. Je suis venu à Poitiers car je connaissais du monde qui pouvait m'aider, mais ça ne résout pas le problème. Le problème c'est que je n'arrive pas à percer dans cette filière.
Autre chose aussi, qui m'est venue comme une envie de chier: écrire mon livre, et le publier à mes frais.
Pas de maison d'édition, j'imprime tous mes textes, dans l'ordre que je veux, avec les photos que je veux, bien reliés, et je le met en vente sur mon blog.
A réception du chèque avec le montant convenu, j'envoie ledit "livre", avec un petit mot de remerciement, et tout le monde y trouve son compte.
Le prix du bouquin couvrira les frais de fabrication (imprimerie, reliure) que je m'engage à payer, ainsi que les frais postaux. Bien entendu, un petit "plus" car personne ne travaille gratuitement. Tout ça devrait tourner autour d'une vingtaine d'euros.
Mais ça comprend des risques: celui de se retrouver baiser avec un chèque en bois (non, moi quand je dis quelque chose je le fait, alors le bouquin sera envoyé), et aussi le risque de ne jamais dépasser ce stade.
Pour gagner un minimum, il faut viser au maximum.
Dédicace prévue, bien entendu, pour les acquéreurs !
EN COURS..